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jeudi 22 octobre 2015
Sébastien SCOTTO
J'ai découvert Sébastien au travers
des pages Facebook. Auteur, compositeur, interprète et musicien, sa
musique et ses mots nous parlent ... vraiment. C'est sa manière à lui,
comme il le précise lui-même, de s'exprimer sur les aléas de notre
société, de notre monde.
J'ai donc le plaisir de vous le faire connaître, de vous faire partager son monde, qui est aussi le nôtre.
"En sourdine"
Elle regarde ailleurs
Masque ses yeux noirs
Elle simule ses états d'âme
Elle évite un autre drame
Elle n'ose plus sourire
A cette vie
Qui la mutile à coups de lames
Qui dans le bruit la condamne
Son inquiétude sourde
La saisit tard dans la nuit
Son silence trop lourd la meurtrit
Elle veut changer ... d'avis
Elle ne veut plus souffrir
De cette main qui l'attriste
Au plus profond de son âme
Elle en oublie son corps de femme
Son envie de s'enfuir
Se dessine
Autour des coups et des blâmes
Elle danse, digne, comme une flamme
Ces morsures de la vie
Ces regards pesants incompris
Ces paroles closes dans l'oubli
Elle veut changer ... de mari
Elle ne veut plus vieillir
Au milieu des silences et des larmes
Elle cherche à rajeunir
Pour ne plus déposer les armes
Elle ne veut plus de lui
De ce connard
Qui la battait devant ses petits
Qui la traînait dans son lit ... dans son lit ...
Elle change de mari ...
Sébastien Scotto - 25/02/2010
"Des mots, des cris"
"Aussi libre qu'elle"
Tambours d'ici et d'ailleurs ...
Les tambours du Bronx (Requiem)
Les tambours du Bouroundi
Les tambours japonais
Les tambours chinois
Les tambours congolais
Hugo LEANOVITZ
J'ai découvert Hugo Leanovitz grâce à
une amie, sur un réseau social. Cet artiste est vraiment complet. Ses
textes choisis se nourrissent d'une poésie fluide et douce, autant que
tranchante et agressive pour certains. Sa présence et son interprétation
chorégraphique transportent tous les spectateurs. Le souci du détail,
de la beauté et du symbolique est de toute évidence sa recherche
première.
Rêve et vibrations.
En attendant les disques et les concerts, voici quelques clips :
"J'ai bien peur de t'aimer "
(Album Mondiale Symphonie)
J'ai bien peur de t'aimer
Hugo Leanovitz
J'ai beau me dire que
non, j'ai beau savoir pourtant
Je savoure la saison, un
à un les battements
J'ai des peurs
volontaires , des horizons déteints
Des morsures meurtrières
comme ton corps sur le mien
J'ai beau savoir que oui,
j'ai beau aimer ta peau
J'ai des raisons maudites
mais des ailes dans mon dos
J'ai froid quand vient
l'absence, des sueurs sur mon front
Des armures d'impuissance
, quand j'entends ton prénom
J'ai beau compter le
temps, j'ai beau figer les liens
Ignorer les passants et
ne penser à rien
Je veux bien laisser
dire, même me résigner
Mais tout glisse et ma
vie est un rêve animé
Je veux t'offrir le monde
, à en perdre ma foi
Ralentir la seconde quand
tu es près de moi
Je veux taper les murs ,
taper même jusqu'au sang
Je m'en fous des
blessures, je veux être vivant
Je veux courir dehors
jusqu'à mon dernier souffle
Crier jusqu'à l'aurore
sur les aires d'autoroutes
J'ai beau plier mes
ailes, elles s'ouvrent contre toi
J'ai beau baisser les
yeux, je n'y arrive pas
J'ai beau me retourner,
faire semblant d'exister
Tout se voit dans mes
yeux , je ne peux rien te cacher
J'ai beau faire le mort
et suspendre l'instant
C'est une question
d'espoir, un regard consentant
Je voudrais me défaire,
détacher ton odeur
L'horizon et la Terre
tournent trop vite et j'ai peur
Je veux bien m'incliner
aussi bas qu'il le faut
Je veux là l'équilibre
et le perdre à nouveau
Je ne connais plus mon
nom , j'ai perdu la mémoire
Mon unique raison est
imbibée d'espoir
Je voudrais renoncer
avant qu'il soit trop tard
Oui mais les poings
serrés et l'audace d'y croire
J'ai bien peur de …
J'ai bien peur de ...
J'ai bien peur de t'aimer
J'ai beau perdre le nord,
revenir sur mes pas
Même la fin du monde ne
m'arrêterait pas
Qu'on bâtisse des murs ,
qu'on m'enchaîne les bras
Je pourrais j'en suis sûr
arriver jusqu'à toi
Je pourrais me défendre
contre le monde entier
Même ne jamais me rendre
, même si je dois y rester
Ce à quoi je prétends,
dans mon foutu royaume
C'est protéger tes yeux
qui font de moi un môme
Un cran d'arrêt se
plante au fond de mes entrailles
Je voudrais fuir pourtant
ou je vais où que j'aille
Je veux qu'on
m'emprisonne, qu'on me bande les yeux
L'univers est un homme
mais c'est toi que je veux
D'un seul tremblé je
tombe, qui pourra m'arrêter
Je me relève encore, je
me relèverai
J'ai beau fermer les
yeux, j'ai beau barrer les routes
Je te sens derrière moi
et je retiens mon souffle
J'ai bien peur de …
J'ai bien peur de ...
J'ai bien peur de t'aimer
Je veux déchirer le
ciel, inonder l'eau de pluie
Des déserts éternels,
l'éternité aussi
Abolir la fièvre ,
l'humidité des nuits
En perdre le sommeil
quand tu es dans mon lit
Non je veux plus faire
semblant , dissimuler mes bleus
Pour être dans tes bras,
je pourrais tuer dieu
Je veux baiser ta bouche,
je veux sentir l'effort
Pour pouvoir être nu,
mon corps contre ton corps
J'ai bien peur de …
J'ai bien peur de ...
J'ai bien peur de t'aimer
… De t'aimer …
J'ai bien peur de …
J'ai bien peur de …
J'ai bien peur de t'aimer
…
De t'aimer ...
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